Un vélo pliant dans le transilien

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Stéphane
Date : 5/6/2015, vers midi.
Lieu de rencontre : Transilien Gare de Lyon – Gare de Montereau
Trajet : De son travail à Bastille à chez lui près de Fontainebleau. 

Je prends le vélo en sortant du train à gare de Lyon pour aller à mon travail à Bastille. Ca me permet de moduler entre les différents trains pour le retour ; si j’avais une voiture à une gare, je ne pourrais pas le faire. A part pour le travail, j’essaye de privilégier le vélo pour les petits parcours plutôt que la voiture. Ce qui est génial, c’est en forêt, les animaux nous entendent moins arriver qu’à pied.

Au niveau du prix, ça vaut le coup d’investir, sur le long terme on y gagne. Un vélo de mauvaise qualité, c’est presque une punition de s’en servir. Cela dit, j’ai quand même réparé un vieux vélo pour un copain, un Peugeot. En fait je me débrouille souvent, il faut oser, c’est à la portée de tous de changer un dérailleur ou un câble de frein. J’aimerais bien tester le vélo couché et le tandem pour l’osmose entre deux personnes.

Il n’y a qu’une chose, c’est les crevaisons : je suis abonné. L’autre souci, à Paris, c’est les vélos et les dégradations. Mais je ne me suis fait voler qu’une fois, quand j’étais tout petit : mon père était d’une génération où on pouvait laisser un vélo comme ça, donc on a laissé le mien dans la forêt avant une balade, et quand je suis revenu il n’était plus là. Et à 15-16 ans, on m’a enfoncé des épines de rosier dans les roues de mon vélo de course.

Je n’ai pas peur en circulation, mais à Paris il faut canaliser son assurance pour ne pas se mettre en danger. En fait, c’est plus dangereux quand on connaît le trajet par cœur. Les bus, je les trouve particulièrement cool, je trouve qu’ils prennent en considération ma présence. A la limite, j’ai plus peur du chauffeur de taxi qui ouvre sa portière. Je crois qu’il faut savoir s’imposer : au feu rouge, savoir se mettre au milieu de la chaussée ; les voitures peuvent bien attendre un mètre plus loin. C’est vrai que ce qui manque, c’est les pistes cyclables. Pas que à Paris, partout.

J’ai toujours eu un vélo, j’ai su marcher et j’ai appris à faire du vélo, autour de la table du salon avant de pouvoir sortir. Tous mes premiers vélos étaient d’occasion, mon premier vélo neuf c’était un cross, ce qu’on appelle un BM-X, c’est avec celui-là que j’ai appris à faire des roues arrières.

Pour moi, le local, c’est l’avenir. Et puis, quand on arrive à faire confiance aux gens, des choses s’installent. Même au travail, je n’attache pas mon vélo. C’est peut-être pas grand chose, mais si ça peut donner des idées aux gens…on ne vit plus, si on a peur tout le temps.

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Une réflexion sur “Un vélo pliant dans le transilien

  1. > Au niveau du prix, ça vaut le coup d’investir, sur le long terme on y gagne. Un vélo de mauvaise qualité, c’est presque une punition de s’en servir.

    Par curiosité, quelle est la marque et modèle du vélo? C’est un Mobiky?

    > Il n’y a qu’une chose, c’est les crevaisons : je suis abonné.

    Passer aux Marathon Plus de Schwalbe, et les crevaisons devraient devenir excessivement rares.

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